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Bienvenue sur le  blog du syndicat CGT de l'Etablissement Public de Santé Barthélémy-Durand à Etampes (91). Vous y trouverez, infos locales du syndicat de l'établissement, infos nationales de la Fédération Santé CGT, des pages pratiques. Votre inscription à la "newsletter" vous permettra de recevoir chaque nouvel article.
Pour toute demande de renseignement, adhésion à la CGT, demande d'aide, vous pouvez nous contacter par courriel.



Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 13:14
Catégorie A  Commission n° 2 :

Mme Mechin Chantal (titulaire) – Cadre supérieur de Santé - secteur G 06
Mme Owikotti Anne-Marie (suppléante) – Cadre supérieur de Santé - secteur G 09

Catégorie B  Commission n° 5 :

Mr Chatelain Sylvain (titulaire) - Infirmier Classe Supérieure - secteur G 01
Mr Guillon Gilles (suppléant) - Infirmier - secteur I 02

Catégorie C  Commission n ° 7 :

Mr Marceau Michel (titulaire) - Maître Ouvrier- service Jardin
Mr Guillemarre Christian (titulaire) - Maître Ouvrier - service Jardin
Mr Blot Bertrand (suppléant) - Ouvrier Professionnel Qualifié – service Gardien
Mme Auburtin Nathalie (suppléante) - Ouvrière Professionnelle Qualifiée – service Cuisine Des Mares Yvon.
Par Syndicat CGT EPS Barthélémy-Durand Etampes - Publié dans : Les Instances
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 12:30
75 € ! C’est le montant de la cotisation annuelle et obligatoire que devront payer tous les infirmiers pour obtenir le droit d’exercer.
Comme leurs collègues Médecins, Sages-Femmes, Pédicures- Podologues et Masseurs-Kinésithérapeutes ils devront être en conformité avec la loi sous peine de poursuites.

Tous les infirmiers perdront donc 75 Euros sur leur pouvoir d’achat dès 2009 alors qu’une minorité serait reconnue à Bac+3 en 2012 !!!
C’est une double escroquerie pour la profession !

Le gouvernement a décidé la création d’une structure ordinale pour mettre en place ses multiples réformes.

La loi Hopital Patients Santé Territoire met à mal
 le système de santé public.


La poursuite de la Tarification à l’activité conduit à l’asphyxie de l’hôpital public qui devra se délester d’un maximum de paramédicaux salariés aux fins d’équilibre budgétaire. Déjà des milliers de suppressions d’emplois sont annoncés dans les hôpitaux.

Selon ses possibilités de financement, l’hôpital fera appel à des libéraux intervenant à l’acte qui est visée. Derrière la mise en cause du statut, c’est celle de la conception du soin de prise en charge globale.
Par ailleurs, le gouvernement a fait intégrer dans cette loi un amendement qui stipule une inscription automatique à l’Ordre Infirmier pour les professionnels en exercice, tirant les enseignements des multiples conflits chez les MK dans leur refus de s’inscrire au tableau de l’Ordre.

S’appuyant sur la nécessité d’améliorer la « coopération entre professionnels de santé » et de reconnaître les réels niveaux de qualifications, le gouvernement a entrepris la refonte de tous les programmes de formation des paramédicaux. A terme ce sont les contenus professionnels qui seront redéfinis pour limiter le nombre de professionnels "éligibles" au niveau Licence et/ou Master pour tirer vers le bas l’ensemble des salaires.

Le transfert des missions de service public à des structures privées

Dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques, ce ne sera plus l’ensemble des contribuables qui concourra au financement des missions des services déconcentrés de l’Etat pour le respect de l’exercice professionnels mais les seuls professionnel par le biais de leur cotisation à l’ordre.
Ainsi ce ne sont plus les DDASS ou DRASS qui effectueront gratuitement l’enregistrement du Diplôme, la vérification des Diplômes des professionnels non formés en France, le respect des règles professionnelles…..

Les 75 Euros multipliés par 500 000 infirmières salariées et libérales (soit 37 millions d’Euros) ne suffiront pas à terme à indemniser les infirmiers élus à l’ordre et rétribuer les personnels de secrétariat et de comptabilité, sans compter les frais de fonctionnement courant (loyers, bureautiques, informatiques etc..) Le prix de la cotisation ne pourra donc qu’augmenter.

L’UFMICT-CGT combat depuis des décennies les ordres professionnels. Elle a invité l’ensemble des professionnels à se mobiliser contre la création de ceux des MK, PP et infirmiers en 2006.

Elle réclame l’abrogation de toutes les lois portant création de structures ordinales. Elle soutient tous les professionnels poursuivis par les Conseils de l’Ordre, comme récemment pour les MK de Toulouse assignés en référé.
Par Syndicat CGT EPS Barthélémy-Durand Etampes - Publié dans : Actualités
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 09:13
Les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGC - CGT – UNSA et Mutualité Française font des propositions dans le cadre du débat sur le projet de Loi HPST.

Lors de l’examen du projet de Loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST) par le Conseil de la CNAMTS, nous avons émis un avis défavorable sur le texte qui nous était soumis. Nous renouvelons notre désaccord avec le projet de Loi actuel. Nous entendons intervenir dans la discussion de ce projet en développant des propositions qui nous sont communes.

L'accès à la santé

L’accès à la santé est un droit pour chaque individu dans notre société au même titre que le droit à l’éducation, au logement, à l’énergie… bref à tout ce qui est nécessaire pour vivre et se développer. Mais c’est aussi un devoir pour tous que de l’assurer à tous. Et puisque c’est à la Nation, tout entière, d’assurer cet accès à la santé, c’est à son émanation démocratique, l’Etat, qu’il revient de garantir à chaque individu, quels que soient ses moyens financiers, son lieu de résidence et son origine, l’accès à des soins de qualité dans le cadre de la solidarité nationale qui est le socle fondamental de la Sécurité Sociale. L’Etat élabore, dans le cadre d’un véritable débat démocratique, en coordination avec la Sécurité Sociale, en particulier l’Assurance Maladie, une politique nationale de santé.
La santé au travail, tout en étant un élément structurant de la santé publique, doit conserver sa spécificité d’organisation et de gestion.

Les établissements de santé

Il s’agit de développer un véritable Service Public de Santé ancré sur la réponse aux besoins de la population. Il doit bénéficier de moyens budgétaires adaptés et d’emplois qualifiés en nombre suffisant pour assurer le bon fonctionnement des structures de santé. L’accessibilité au système hospitalier doit donc respecter le principe d’égalité d’accès aux soins. En ce sens, la délégation des missions de service public au secteur privé lucratif ne doit pas s’étendre. Là où elle existe, elle doit être encadrée afin que les patients puissent bénéficier des tarifs opposables pour la totalité des soins. Cette question revêt une importance particulière dans les zones géographiques où le secteur privé lucratif se retrouve en situation de monopole de l’offre de soins, notamment en ce qui concerne les activités chirurgicales. Dans tous les cas, le socle des obligations doit être strictement défini et contrôlé afin de garantir une offre de soins aux tarifs opposables, avec des délais de prise en charge compatibles avec les règles de bonne pratique. Un dispositif de sanctions dissuasives en cas de non respect du contrat doit accompagner ce mécanisme de délégation de service public. Les établissements de santé sans but lucratif, actuellement Participant au Service Public Hospitalier, qui respectent toutes les garanties pour les patients attachées aux missions de service public, de la même manière qu’un établissement public de santé, doivent conserver un statut spécifique.

L’accès de tous à des soins de qualité


Le projet de loi HPST, dans son titre II définit le contenu des soins de premier recours et les missions du médecin généraliste de premier recours. Pour la première fois ceux-ci sont inscrits dans le Code de la santé publique, ce qui donne une nouvelle dimension à l’enjeu que constitue l’organisation des soins ambulatoires. Cependant le projet de loi ne favorise pas suffisamment, en l’état, une véritable réorganisation des soins de premier recours. Il ne répond ni à l’urgence, ni à l’ampleur de cette réorganisation rendue nécessaire non seulement par l’évolution de la démographie médicale, mais aussi et surtout pour des raisons sanitaires. Il s’agit notamment de la place que les maladies chroniques occupent désormais dans le recours aux soins et des exigences particulières de leur suivi, ainsi que de l’intégration réelle de la prévention aux soins. Fondamentalement, il s’agit de ne plus seulement répondre aux besoins de soins ponctuels d’un patient qui se rend dans un cabinet médical, mais de prendre en charge la santé d’une population dans le temps et sur un territoire, de contribuer ainsi à réduire les inégalités d’accès à la prévention et à des soins de qualité.

 L’organisation territoriale des soins de premier recours

La liberté d’installation ne peut pas s’exercer au détriment du patient. En ce sens, l’installation des professionnels doit être encadrée. Les mesures incitatives visant à favoriser une meilleure répartition des médecins et autres professionnels de santé sur le territoire sont utiles mais ne peuvent suffire. Des dispositions sont nécessaires pour corriger réellement les déséquilibres en veillant à ce qu’elles s’appliquent non seulement aux professionnels qui s’installent, mais également à ceux qui sont déjà installés. Des mesures désincitatives, pénalisantes financièrement ou conditionnant le conventionnement dans les zones surdotées doivent être mises en place. Pour remédier aux problèmes existants, ce sont les formes d’exercice qu’il faut également faire évoluer. L’objectif est de sortir d’un exercice isolé en favorisant systématiquement le regroupement des médecins entre eux et avec des professionnels para-médicaux, voire sociaux. Ces équipes peuvent prendre des formes diversifiées, parmi lesquelles les maisons de santé et les centres de santé. Les regroupements répondent à l’intérêt des usagers mais également à celui des professionnels de santé et notamment des médecins qui aspirent, de plus en plus nombreux, à travailler autrement. Ils permettent en effet de moderniser les cabinets, de mieux partager les tâches, d’assumer pleinement les missions correspondant aux soins de premier recours. Ces regroupements doivent donc être encouragés sur tout le territoire, pas seulement là où les problèmes de démographie médicale sont les plus aigus et où les populations connaissent le plus de difficultés sociales.

Le modèle économique des soins de premier recours

Les Centres de santé qui pratiquent le tiers payant et respectent les tarifs opposables méritent de voir leur rôle pleinement reconnu dans la loi. Les professionnels qui y exercent sont salariés mais les centres de santé ne représentent qu’une part très modeste de l’offre de soins. L’exercice libéral est le système prédominant. Il reste essentiellement fondé sur la rémunération à l’acte. Bien qu’elle ne soit plus exclusive, celle-ci détermine le modèle économique actuel des soins de premiers recours. Un nouveau mode de rémunération des médecins libéraux, ou plutôt des cabinets, est indispensable car il conditionne l’exercice de certaines missions telles que la permanence des soins, le développement de la prévention, de l’éducation thérapeutique, le suivi dans le temps des maladies chroniques… Ce nouveau mode de rémunération doit reposer notamment sur des forfaits et sur l’atteinte des objectifs de santé publique. Cette dernière forme de rémunération doit inciter à la qualité de la pratique, et non à des économies immédiates, à une restriction des soins. Les économies doivent résulter notamment d’une meilleure prise en charge des pathologies chroniques ou de l’accès le plus large possible à la prévention. La diversification réelle des modes de rémunération doit fonder un nouveau modèle économique des soins de premier recours favorisant l’opposabilité des tarifs.

POUR QUELLES EVOLUTIONS DE LA GOUVERNANCE ?


L’organisation de l’offre des soins est loin d’être optimale du fait surtout d’une approche et d’un pilotage cloisonnés entre l’hôpital, la ville et le médico-social. Cloisonnement auquel s’ajoute également l’existence d’une dualité de l’offre hospitalière, publique et privée sans les mêmes contraintes. La sécurité sociale a beaucoup changé dans son organisation et sa prise en charge. Avec les complémentaires, elle ne couvre plus à proprement parler un risque mais prend en charge des prestations de plus en plus complexes et finance un système d’activité économique.

Le défi de la gouvernance

Pour garantir l’accès aux soins de qualité pour tous sur tout le territoire avec une organisation efficiente par une prise en charge solidaire, trois fonctions sont déterminantes :
 - Nous avons besoin d’orientations claires issues à la fois de la représentation nationale et des territoires. Cette fonction doit être de la responsabilité de l’Etat, de la puissance publique.
 - Ces orientations doivent trouver les moyens de se mettre en œuvre de façon cohérente, tant au niveau national que sur les territoires, pour répondre aux principes qui fondent notre système. -
Les organisations syndicales et la mutualité, doivent obligatoirement avoir leur place dans le dispositif pour non seulement contribuer à l’élaboration des orientations stratégiques mais aussi assurer des fonctions de contrôle, de suivi et d’évaluation des politiques, dans le respect d’une démocratie sanitaire et sociale.
Enfin, il faut renforcer le rôle et les missions des conférences régionales de santé dans le cadre notamment de la définition des besoins des populations au niveau des territoires. La mise en place d’une structure régionale doit relever d’une cohérence des politiques de santé et d’une organisation de l’activité hospitalière, ambulatoire et médico-sociale par une mise en synergie des acteurs, à un niveau qui garantit la gestion du risque par l’Assurance Maladie, dans le cadre de la politique de santé publique.

Télécharger le projet de loi Bachelot HPST
Par Syndicat CGT EPS Barthélémy-Durand Etampes - Publié dans : Actualités
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 21:23
Se syndiquer à la CGT, pourquoi faire ?
Se syndiquer c’est d’abord exprimer la volonté de ne pas rester isolé(e), d’être acteur(actrice) de la vie de notre établissement, d’échanger sur ses difficultés, de recevoir de l’aide pour toutes difficultés professionnelles.
Le syndicat CGT de l'EPS Barthélémy-Durand invite chacune et chacun de ses syndiqués(ées) à prendre sa place dans notre action et notre activité syndicale et à s’y investir selon ses souhaits et ses possibilités.

Tous représentants de la CGT  travaillent à côté de vous dans les services. Nous ne sommes pas des professionnels du syndicat mais des professionnels de terrain qui connaissons les réelles difficultés de notre établissement.

 La CGT  se construit au travers et par la participation des syndiqués.
 Se syndiquer est un droit pour chaque salarié. Cet engagement ouvre aux syndiqués des droits essentiels à son activité, à son investissement dans l’organisation pour en devenir pleinement acteur :
 - droit à la formation syndicale,
- droit de recevoir de l’information : tracts, journaux catégoriels, infos locales ou départementales, publication confédérale,...
-Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus. Pour une gestion efficace et régulière, la CGT pratique et favorise le prélèvement automatique des cotisations syndicales.
Adhérer à la CGT, c’est rejoindre des agents qui ont choisi de lutter ensemble pour défendre leurs droits et maintenir un service publique hospitalier de la qualité pour les usagers en difficultés que nous accueillons.

Réfléchir, agir, proposer, lutter ! Tel est le sens de notre engagement à la CGT.

 Vous pouvez nous contacter par mail. A très bientôt !
Par Syndicat CGT EPS Barthélémy-Durand Etampes - Publié dans : Contact et adhésion
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 20:42
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Par Webmestre cgt-epsbd - Publié dans : La CGT EPS Barthélémy-Durand
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